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hannache ahmed né le 23/11/1913 a el esnam.officier de l'aln.il dirige la federation fln de bouira.puis draa el mizan de 1962 a 1970.
il parle dans ce livre sur les moments les plus importants de révolution dans la region 2.(bouira et la tribu ath ya3la plus exactement).
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Ayant soutenu, en date du 15 février 2011, une protestation au CNLS Tikjda pour dénoncer la hogra et demander le départ de la direction du centre, le comité citoyen d’El-Esnam révise sa position. Dans une déclaration, ce comité dénonce l’anarchie qui règne au centre. Il se démarque des menaces proférées par certains travailleurs envers leur hiérarchie en brandissant “l’utilisation des arouch” pour des intérêts personnels. Le comité s’oppose à tous les dépassements de certains travailleurs, jugés immoraux, qui ont, selon eux, rendu “le site infréquentable aux familles”.Il interpelle la tutelle afin de rendre publics les résultats de l’enquête menée par la commission ministérielle et de sanctionner les auteurs des dépassements.
journal "liberté"le 06/04/2011
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Quelques jours après la colère et la protestation des jeunes chômeursrelevant des communes de Bechloul et d’El Esnam, dans la wilaya deBouira, qui ont manifesté dans le but d’exiger le départ du directeurdu CNLST de Tikjda, le ministre de la Jeunesse et des Sports, HachemiDjiar, a limogé le directeur de cette structure. Ce dernier, nommé àl’époque par l’ancien ministre du secteur, Yahia Guiddoum, a été accusépar les chômeurs de la région d’avoir versé dans le licenciement desemployés, pour recruter un personnel extra-wilaya. Cette façon de fairea totalement déçu les jeunes de cette région qui ont fait entendre leurmécontentement à qui de droit, tout en exigeant que le licenciementabusif soit revu par les premiers responsables afin de réhabiliter lestravailleurs dans leurs droits.
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En Kabylie, en dehors des agriculteurs professionnels, la cueillette des olives se fait encore en famille, les «tiwiza» d’antan subsistent encore dans quelques localités.
C’est parti. L’hiver s’est installé. Désormais, c’est aux ramasseurs d’olives de battre champs et collines à la recherche de grains perdus. Les familles ont envahi leurs oliveraies. Depuis une semaine, les champs d’oliviers et les différentes collines à travers la partie nord de la wilaya de Bouira, connaissent une grande ambiance. Femmes, enfants, vieux et vieilles sont tous emportés par l’élan de cette saison, qui, de par sa rudesse, fait oublier aux paysans tous leurs malheurs pour ne se concentrer que sur la récolte. La cueillette des olives, une saison passionnément attendue. Le repas du jour a été préparé tôt. Galette, soupe, pommes de terre, oeufs bouillis, café et autres servant de calorifiques.
L’expédition s’avère difficile, mais par la force du temps, on s’est familiarisé avec toute difficulté. La cueillette des olives, une tradition ancrée dans nos sociétés montagnardes, et en dépit de la rigueur de l’hiver, femmes et hommes gagnent allègrement leurs fermes, tout en espérant une récolte abondante.
De M’chedallah à Lakhdaria, en passant par les communes d’El Adjiba, Bechloul, Ahl El Kseur, El Esnam, Haïzer, les paysans procèdent avec la même méthode. La cueillette des olives n’a jamais fait l’objet d’une pratique améliorée. Cet héritage, entretenu au fil du temps, n’a point connu de changement aussi bien dans la forme que dans la méthode. Pour se rendre aux oliveraies, des familles parcourent des kilomètres à pied. Les mieux nanties ne se donnent point la peine des longues marches. La modernité a atteint aussi ces lieux éloignés. Des kilomètres à parcourir pour atteindre le village. Plusieurs familles ont quitté leurs maisons et leurs terres en raison de l’insécurité qui régnait dans la région au cours des années 1990. Mais aujourd’hui, la paix revenue, la cueillette des olives est devenue un grand moment de retrouvailles. Il fait froid dans les montagnes. Le feu est allumé. La fumée monte de partout et emplit le ciel déjà chargé de nuages. C’est l’hiver. Les frileux, une fois arrivés sur les lieux et bien avant d’entamer la cueillette, se retrouvent d’abord autour d’un brasier bien flamboyant, histoire de se réchauffer avant de passer à l’acte en ces matins de givre. Un tableau saisonnier à faire rougir d’envie tous les grands artistes peintres. Dans cette kermesse hivernale, rupestre, propre à la Kabylie, la répartition des tâches est simple. Chaque membre se consacre à la sienne. En Kabylie, en dehors des agriculteurs professionnels, la cueillette des olives se fait encore en famille, les «tiwiza» (entraide) d’antan subsistent encore dans quelques localités. La cueillette se fait en toute convivialité. Qui met une sorte de filet sous l’olivier pour faciliter le ramassage des grains à la fin du travail, qui grimpe au sommet de l’olivier pour en rabattre les branches, tandis que le père, au pied de l’arbre, gaule à l’aide d’un bâton. Après avoir chassé le grain de l’olivier, un travail de fourmi attend les paysans. Au moment où quelques mains se mettent à trier les olives d’entre les feuilles, les autres essaient d’extirper méticuleusement les grains égarés entre les cailloux. La nuit approche, la famille presse le pas. La journée a été rude mais encourageante et motivante. Il faut mettre la récolte en lieu sûr. Elle est transportée par les femmes. C’est lourd à porter, mais ça vaut le coup quand il s’agit de l’huile d’olive. La récolte finie, le père s’occupe de débroussailler les branches mortes et les rameaux desséchés. Il faut, d’ores et déjà, préparer l’année suivante pour que la récolte soit encore mieux huilée. Les étourneaux, ces oiseaux migrateurs qui débarquent chaque hiver, exécutent leur danse quotidienne dans le ciel, cherchant un terrain d’atterrissage. La crainte du paysan est grande, si la récolte n’est pas ramassée à temps, que restera-t-il à glaner?
Une image d’hiver vécue par la wilaya de Bouira. Les ramasseurs d’olives sont devenus les rois des collines. Le temps d’une saison.
Ali CHERARAK
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Difficile de commenter un livre dont on a suivi l’itinéraire depuis le début et plus difficile encore de décrire un poète que l’on côtoie presque quotidiennement. Cela étant, si l’on venait à me demander de décrire en un mot ce travail qui aura duré près d’une décennie, je dirais immédiatement que la réponse est dans le titre lui-même : «Le rêve». En effet, le poète qu’a toujours été Mohamed Aouane, plus connu sous le prénom de Slimane, a enfin réalisé son rêve. |
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Un enfant de 11 ans s’est noyé mardi au barrage Tilesdit, dans la commune d’El Asnam, est de Bouira.
Selon des informations, la victime était avec ses cousins qui se baignaient à ce moment chaud de la journée, au niveau de la rive sud du barrage Tilesdit. Des dizaines de minutes après, les autres enfants se sont aperçus de la disparition de leur camarade. Alertée, la protection civile s’est dépêchée sur les lieux avec une équipe de plongeurs.
Toutefois, le corps sans vie de la victime n’a été repêché que le mercredi matin, vers 10 h. Soit après plus de 20 heures de recherches.
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El-Hasnaoui Amechtouh et cheb Anouar enflamment la première soirée, transportant ainsi le public, très nombreux. Celui-ci a exulté.
Le coup d’envoi de la première édition du festival de Tikjda, organisée par la direction de la culture de Bouira, sous le patronage du wali, a été donné par le wali de Bouira, avant-hier, coïncidant ainsi avec les festivités du 5 Juillet commémoratives de la fête de l’indépendance et de la Jeunesse. Le décor naturel féerique de la région de Tikjda sert donc d’arrière-plan à ce festival et à la scène qui abritera le festival durant trois jours, où la musique s’octroiera la part du lion.
Lors de la cérémonie officielle, le public a, d’abord, apprécié la prestation de la troupe nationale de la Protection civile venue spécialement pour la circonstance. Celle-ci a fredonné quelques chansons patriotiques, dont le célèbre titre Ayama azizen du défunt Farid Ali. Ce chant a été écouté avec grande attention par les spectateurs, et le silence religieux et impérial du lieu s’est confondu avec les larmes des anciens, ceux qui ont vécu la Révolution et subi la colonisation. Ensuite, le wali de Bouira, Ali Bouguera, a pris la parole pour le discours officiel, durant lequel il a mis l’accent sur l’importance de cet événement qui propulse la culture d’un côté, et le tourisme de montagne, de l’autre. M. Bouguera a rendu hommage, dans son allocution, aux martyrs qui se sont sacrifiés pour l’indépendance de l’Algérie. Place ensuite à la musique, et c’est le chanteur El-Hasnaoui Amechtouh qui a ouvert le bal. Madjid Aït Rahmane de son vrai nom, El-Hasnaoui Amechtouh a, dans son récital, fait une magnifique démonstration de son grand talent, en interprétant des titres immortels du défunt, le grand cheikh El-Hasnaoui. Chikh Amokrane a été la première chanson qu’El-Hasnaoui Amechtouh a interprétée, un chef-d’œuvre musical qui trace dans un beau tableau, la vision du saint Cheikh Amokrane d’une société idéale, ainsi que les conseils qu’il prodiguait pour que la fraternité règne et les valeurs s’installent. Suivra la sublime chanson Amrahva slahavav (bienvenu aux amis), comme une manière de souhaiter la bienvenue à l’assistance, formée essentiellement de familles, venues nombreuses des quatre coins de la wilaya. Chantant les différentes facettes de la chanson algérienne, comme son idole, il a interprété en arabe algérien la célèbre chanson Choufou Lghzal qui a donné une ambiance particulière dans les nouveaux gradins en bois réalisés par le Centre national des loisirs et des sports de Tikjda (CNLST), afin de garder une esthétique naturelle. L’artiste interprétera le magnifique standard Noujoum El Lil qui est un tableau illustratif de la vie d’émigré. De son côté, cheb Anouar, la perle de Tlemcen, comme se plaisent à l’appeler ses fans, a enflammé la scène. Anouar, qui s’illustre dans le raï, a trouvé un écho favorable auprès des jeunes qui se sont éclatés et défoulés. La célèbre chanson Ana ou ghzali de la grande cheikha Rimiti a fait vibrer plus d’un. Anouar a ensuite enchaîné les titres, notamment Ouahran rouhti khsara, un patrimoine culturel qui a été fredonné par les milliers de personnes présentes, ou encore Dak Lahbib dans le genre marocain, ce qui a permis, encore une fois, à des centaines de jeunes d’envahir la piste. Cheb Anouar comme El-Hasnaoui Amechtouh ont eu droit à des applaudissements nourris. Une véritable ovation. Par ailleurs, notons la bonne gestion de la soirée de la part des organisateurs, qui ont su maîtriser leur sujet. De plus, un écran géant a permis aux spectateurs de suivre, de loin, le spectacle. Et la fête continue à Tikjda !
Par : A. DEBBACHE
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